L’agriculture est une activité vitale dans toutes les sociétés car elle est une source irremplaçable de notre alimentation et ainsi la base de notre santé.
Le palmier à huile (Elaeis guineensis) possède des atouts considérables pour répondre aux grands enjeux de développement dans le contexte de déficit en corps gras. C’est une monocotylédone de la famille des Arécacées largement cultivée pour ses fruits et ses grains riches en huile à usage alimentaire et industrielle. C’est une plante qui occupe son exploitant sur une durée de plus de 20 ans. Il ne faut pas perdre de vue les nervures et le tronc qui servent à produire d’autres éléments comme le balai, la claie et la sève pour le vin de palme très apprécié à table.

Les avantages de l’huile de palme ne sont pas seulement économiques, c’est une excellente source de vitamine A et E dont la région a grandement besoin. Aussi, elle est une huile à longue durée de conservation que la plupart des autres huiles alimentaires en raison de son niveau élevé d’antioxydants qui la rend particulièrement résistant au rancissement.

Jouissant de la situation climatique de notre pays, le palmier nécessite peu d’engagement, d’investissement et contribue à la protection de l’environnement.

Le choix des palmiers va éviter les coûts d’études agronomiques qui constitueraient des dépenses très élevées. (SONAPH a déjà prouvé que les terres sont favorables à cette culture)

Le palmier à huile c’est l’efficience économique, l’équité sociale, la protection de l’environnement, la culture et l’éthique donc les dimensions du développement durable.