Alors que le nord produit 85% de papier culturel dans le monde , L'Afrique qui possède pourtant un immense potentiel forestier, produit moins de 1% du papier culturel consommé dans le monde.
En matière d'émetteurs radio et TV, l'Afrique représente une part négligeable de l'équipement mondial. Avec, depuis 1985, une part d'environ 2% de l'équipement mondial, l'Afrique n'a pas réussi à maintenir la moyenne de 5% qu'elle avait atteint entre 1980 et 1984.
L'Afrique noire éditait en 1986, environ 10 000 titres contre près de 250 000 en Europe. Ces chiffres correspondaient pour l'Afrique noire à l'édition de 1,2% des publications parues dans le monde. L'examen du nombre de titres parus par habitant montrait également un fossé important puisque l'Afrique disposait d'un tirage de 23 titres pour un million d'habitants alors que l'Europe atteignait 578 titres pour un nombre identique de personnes.
Nous avons précédemment fait le constat de la situation difficile de la presse en Afrique noire. Cette situation reflète un contexte très peu adapté au développement des médias écrits dans cette zone. Entre analphabétisme, tradition orale et sous-développement, la priorité des dépenses pour les africains se porte rarement sur la consommation des produits de presse.
Le cinéma représente un média particulièrement choyé dans les pays du Sud. Le continent asiatique est un très important producteur autant que consommateur. L'Afrique noire, si elle ne brille pas la quantité de sa production, se distingue néanmoins par la qualité de ses œuvres et par le dynamisme de ses réalisateurs. Le Burkina Faso mérite notamment d'être signalé pour son Festival de cinéma africain, le Fespaco, qui regroupe tous les deux ans la quasi-totalité des cinéastes du continent ainsi que de nombreux producteurs des pays développés.
Selon le Rapport mondial sur le développement humain de 2002, d'approximativement 500 millions aujourd'hui, les utilisateurs de l'internet devraient passer à près d'un milliard d'ici 2005. L'accès à l'information via Internet, en se généralisant, exclura d'autant plus les individus qui n'y auront pas accès. Or, le rapport note précisément que 72 % des internautes vivent dans les pays de l 'OCDE, qui ne représentent pourtant que 14 % de la population mondiale. 164 millions d'entre eux se trouvent aux Etats-Unis.
La bande passante internationale accessible à l'Afrique est inférieure à celle dont dispose la métropole brésilienne de São Paulo. Et les capacités de transmission de l'Amérique latine sont elles-mêmes globalement équivalentes à celles de la ville de Séoul, en République de Corée du Sud.
Certaines technologies beaucoup plus anciennes ne sont toujours pas parvenues jusqu'aux pauvres. L'électricité, couramment utilisée depuis l'invention de l'ampoule, dans les années 1870, reste toujours inaccessible pour quelques 2 milliards de personnes, soit un tiers de la population mondiale.
L'Afrique reste un continent anecdotique dans l'accès à l'internet. Le Rapport mondial sur le développement humain de 2001 montre qu'entre 1998 et 2000, alors que le nombre d'internautes exprimés en pourcentage de la population, progressait de plus de 28% aux Etats Unis, il ne croissait que de 0.3% en Afrique subsaharienne.
Le rapport montre également que le coût mensuel d'accès à l'internet en pourcentage du revenu mensuel moyen est source d'inégalités énormes dans le monde. A titre d'illustration, en 2000, un américain consacrait en moyenne 1,2% de son revenu à sa connexion à l'internet. En revanche, l'obtention d'une connexion pour un habitant du Népal nécessiterait d'investir 128% de ses revenus.
En évaluant le potentiel des TIC, le rapport du PNUD évoque de nouvelles opportunités d'émancipation politique (comme en témoigne la campagne mondiale par courriers électroniques qui a contribué à renverser le président Estrada aux Philippines, en janvier), les réseaux sanitaires (comme en Gambie et au Népal), l'apprentissage à distance (comme en Turquie) et la création d'emplois (comme au Costa Rica, en Afrique du Sud et en Inde).
Notre vision à la NOVATION INTERNATIONALE est de permettre l'acces de tous aux Nouvelles Technologies de L'Information et de la Communication. Notre combat peut sembler utopique mais il est indispensable pour un vrai développement durable.
L'Education par l'Internet fait partie de nos priorités . Nous faisons le combat de l'instauration d'un culture de la paix et de la non-violence par Internet :NTIFAFA, la lutte contre le SIDA :NOVA.SIDA. la promotion des NTICs :NOVA.NTIC.