Etre femme aujourd’hui n’est plus un handicape



L’un des grands sujets de lutte aujourd'hui est celui de Genre. Parlé de genre c’est faire la part des disparités entre les hommes et les femmes dans les prises de décisions socio-économiques et politiques pour un développement durable.

Longtemps considérées comme sexes inférieurs, les femmes et surtout celles
africaines se réveillent aujourd’hui de leur statu quo.
Toutefois, ce réveil reste encore très timide compte tenu des pressions
psychologiques d’infériorité qu’elles ont subies pendant de longues années et
continuent même de subir. A leurs faveurs, se sont levés beaucoup
d’organisations afin que soient reconnues leurs égalités en droits avec les
hommes. Cette lutte pour l’émancipation des femmes des pays du sud s’est
beaucoup concentrée sur les problèmes tels que :
• L’alphabétisation de la femme et l’éducation de la jeune
fille
• Les violences conjugales faites aux femmes
• Les mariages forcés
• Participation de la Femme au développement en milieu rural


Les nouvelles donnes d’aujourd’hui obligent la gente féminine et tous ceux
qui luttent en sa faveur à passer à une dimension supérieure dans cette lutte
(intégration sociale active) pour l'émancipation totale de la femme mais sans
toute fois abandonner les luttes de la base.
L’un des plus grands défits de cette intégration sociale de la femme est celui
des TIC (Technologies d’Information et de Communication).

Les femmes ont intégré ce nouveau monde malgré toutes les difficultés
d’adaptation. Ceci reste un grand enjeux pour la société africaine en
particulier et par conséquent pour les femmes africaines qui doivent donc
œuvrer activement en saisissant toutes les opportunités que leurs offrent ces
nouvelles technologies. Les femmes se devront d’être moins studieuses et
mettre leurs compétences et leur temps au service du développer de leur sociétés et au-delà.
Elles doivent ainsi cesser de tout simplement subir mais plutôt savoir que le temps est à l'action avec efficacité et excellence, qualités qui les vont si bien et dont elles disposent largement pour leur permettre d’être actrices à part entière pour un développement durable.