RAPPORT MORAL DU CENTRE DE RECHERCHE ET D’ACTION POUR
LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (CRAPE) DE L’ANNEE 2002
Six mois après sa création, le Centre de Recherche et d’Action pour la Protection de l’Environnement (CRAPE) a vu ses activités croître au cours de l’an 2002.
Ainsi, la procédure administrative en vue de la reconnaissance officielle du CRAPE s’est poursuivie de même que l’élaboration des projets et le partenariat. Il y a eu également la participation et la préparation de certaines réunions internationales.
I. LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE DU CRAPE
Il faut rappeler que la procédure administrative permettant d’officialiser l’association s’est poursuivie en 2002. Finalement, après une procédure relativement longue, le récépissé qui est le document de reconnaissance officielle des associations a été délivré au nom du CRAPE le 02 mai 2002 sous le numéro 0533/MISD-SG-DAPSC-DC.
II. LES PROJETS
Le projet conçu en août 2001 sur l’assainissement de la ville de Lomé et qui n’a pas été financé a été relancé en 2002. Ainsi, six (06) bailleurs de fonds ont été contacté sur le plan interne. Ce sont : la Délégation de l’Union Européenne au Togo, le Programme des Nations-Unies pour le Développement au Togo (PNUD), la Mission Française de coopération et d’Action Culturelle au Togo, la Banque Mondiale au Togo et les Ambassades d’Allemagne des USA au Togo. Malheureusement, toutes ces Institutions ont répondu négativement à notre demande de financement. Ce projet reste encore sans financement.
Un projet sur la formation des opérateurs économiques sur les normes internationales ISO 9000, 2000 etc., relatif à l’intégration des questions environnementales dans la gestion d’une entreprise a été programmé par le CRAPE en collaboration avec un spécialiste en la matière de la République Démocratique du Congo, qui est en fait l’un de nos partenaires extérieurs.
La stratégie adoptée par le CRAPE pour atteindre les opérateurs économiques du Togo est l’envoi de messages électroniques. En effet, sur environ quatre-vingts messages envoyés à autant d’opérateurs économiques, seuls deux (02) ont répondu demandant beaucoup plus d’éclaircissement. de ce fait, le projet n’a pu aboutir. Il sera relancé en 2003.
Un autre projet de séminaire, celui-ci relatif à la formation des membres d’organisation de la société civile œuvrant pour la protection de l’environnement a été conçu et soumis au financement. Plusieurs bailleurs de fonds ont été contactés. La réponse est attendue. L’exécution de ce projet est prévue pour février-mars 2003, si tout va bien. Ce projet se rapporte à l’agroforesterie et à la gestion des déchets.
Au total, un effort a été fait dans le domaine de la conception des projets mais le financement se fait encore attendre.
III. LE PARTENARIAT
La recherche de partenaires s’est poursuivie aussi en 2002.
Sur le plan interne, des lettres d’information de l’existence officielle du CRAPE ont été envoyées aux bureaux du PNUD et de la FAO à Lomé.
Dans le cadre d’un protocole d’accord qui était en cours d’élaboration entre le Bureau du PNUD à Lomé et les organisations de la société civile œuvrant pour la promotion et la protection des droits humains, le CRAPE a envoyé une lettre d’adhésion à ce protocole d’accord. Cette lettre n’a pas connu de réponse en 2002.
Sur le plan international, un grand nombre de partenaire a été contacté. Plusieurs ont répondu et souhaitent comme nous, entretenir des relations d’amitié et d’échange d’expérience. Il faut reconnaître que le manque de moyens surtout financiers freinent nos activités sur tous les plans.
IV. LES REUNIONS INTERNATIONALES
Le CRAPE a participé à l’atelier régional de concertation sur le bilan des processus de privatisation des services publics collectifs (eau, électricité, télécommunications) dans les pays de l’UEMOA organisé par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) les 06 et 07 mai 2002. A cet atelier qui a été tenu à Lomé, le CRAPE a été représenté par son Trésorier Général.
En ce qui concerne le sommet de Johannesburg, bien que l’ayant préparés, les membres du CRAPE qui ont été inscrits n’ont pu participer par manque de moyens financiers et de subventions. La subvention a été sollicitée à la FAO, le PNUD, l’Union Européenne (UE), à la Mission Française de Coopération et d’Action Culturelle, à la Banque Mondiale et les ambassades d’Allemagne et des USA au Togo.
D’autres sommets sont en cours de préparation. C’est le cas du sommet organisé par les Nations-Unies sur la société civile de l’information. La correspondance entre les organisateurs et le CRAPE est maintenue.
Le douzième forum international sur les forêts organisé par le gouvernement Canadien et qui se tiendra en septembre 2003 est en cours de préparation. Nous attendons la réponse de l’aide financière sollicitée.
Le sommet mondial sur les forêts organisé par les Nations-Unies et qui se tiendra à Genève en mai-juin 2003 est également en cours de préparation. Le document concernant notamment la situation de la forêt a été élaboré envoyé au point focal qui se trouve à Kinshasa et qui est chargé de coordonner les activités préparatoires du sommet. Le contact à ce niveau est également maintenu. La préparation de ce document est faite entièrement par le CRAPE, mai il associe les autres associations togolaises qui participeront à ce sommet. Ceux sont : l’Association Conscience du Monde Contre la Pauvreté (ACMCP), l’Association Savane Verte (ASV) et les Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE).
Au total, l’année 2002 n’a pas tenu toutes ses promesses. Les projets restent encore sans financement, les difficultés rencontrées dans la participation des réunions internationales et l’instabilité de partenariat due au manque de moyen matériel et financier.
Nous saluons ici, l’effort déployé par les membres fondateurs pour obtenir la reconnaissance officielle, c’est-à-dire le récépissé du CRAPE.
Malgré les difficultés rencontrées, il est permis d’espérer le succès en l’an 2003.
Fait à Lomé le 1er janvier 2003
Rapport 2002
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