La viande ; nul ne dirait le contraire est un aliment constructeur de l’organisme humain et fort heureusement elle est relativement consommée par les Loméens dans leur grande majorité. Ces derniers certes se soucient très peu des conditions dans lesquelles cette viande leur est offerte. En effet nous ne vous apprenons peut être rien en vous disant que le bois de chauffe pour les bouchers et leurs assistants à été remplacé de nos jours par des pneumatiques de toutes sortes et des plastiques dans la brûlure des bêtes avant le dépeçage et la vente sur la place publique.

Où est mon problème me direz-vous naturellement ! Au delà de ma personne, c’est un problème qui nous concerne tous et ce pour deux raisons évidentes. La pollution de l’atmosphère qui est un phénomène pas aussi sensible pour le commun des mortels mais aussi et surtout l’intoxication de l’organisme par l’ingestion du monoxyde de carbone.
Qu’est-ce le monoxyde de carbone ( CO )?
Lors de la combustion des pneumatiques et autres plastiques il se dégage un composé chimique ; le monoxyde de carbone de formule chimique CO qui ,en s’élevant perfore la couche d’ozone ( couche de gaz qui protège la Terre et ses habitants contre les rayons solaires nocifs que sont les rayons ultraviolets ).Le premier danger vient donc du fait que cette perforation entraîne l’arrivée jusqu’au sol des radiations solaires dangereuses. Contrairement à nos ancêtres , nous sommes obligés de porter des vers fumés pendant les temps d’ensoleillement pour ne pas avoir mal aux yeux .Or le fait est que ce que nous vivons aujourd’hui n’est que l’ombre du fléau et si rien n’est fait pour y remédier nous connaîtrons des situations plus difficiles sous peu .
Le monoxyde de carbone comme pour enfoncer le clou ne s’attaque pas qu’à l’environnement. En effet le monoxyde de carbone inhalé ou ingéré a de graves conséquences sur l’organisme en ce sens qu’il est asphyxiant et très perturbateur dans l’élimination du dioxyde de carbone par l’organisme humain. Or, en aucun cas ; on ne saurait dire que ces bêtes brûlées à l’aide de pneumatiques ne contiennent pas cette substance si nocive au fil des jours.
Encore faut-il comprendre que le monoxyde de carbone même en très petite quantité se montre très destructeur. C’est en effet un poison dont l’action est lente mais sûre qui tue donc à « petit feu ».Chaque aliment que l’on prend contenant de ces viandes est donc une dose supplémentaire de monoxyde de carbone et donc sans exagération une mesure en moins de notre espérance de vie.
Il y a donc nécessité d’une prise de conscience aussi bien des bouchers, du public ; grand consommateur que des autorités sanitaires et politiques. Des mesures efficaces doivent donc être prises par ces dernières afin de contrecarrer très tôt le mal.

Par Gil