Le commerce équitable : juste, transparent, qualitatif



Le commerce équitable est un partenariat, basé sur 7 principes fondamentaux :
  • travailler avec les producteurs les plus, défavorisés,
  • refuser l’esclavage, le travail forcé et l’exploitation des enfants,
  • entretenir des relations durable pour permettre un dynamisme de développement
  • assurer la transparence du fonctionnement des deux parties,
  • accepter le contrôle du respect de ces principes,
  • proposer aux consommateurs des produits de qualité,
  • favoriser des modes de production respectant l’environnement.

    |(plate forme pour le commerce équitable)| |

    Ce commerce est pratiqué par des associations et des entreprises des pays du Nord (pays occidentaux riches par opposition aux pays pauvres du Sud), dont la France, qui s’engagent à acheter régulièrement des produits (thé, café, textiles…) aux petits producteurs du Sud qui se voient ainsi assurés de bénéficier d’un revenu décent de leur travail.


    L’agriculture durable : économiquement viable, socialement équitable, écologiquement saine




    Développer des modes de production cohérents, ne portant atteinte ni à la santé des consommateurs ni aux ressources naturelles, tel est l’objectif de l’agriculture durable. C’est une agriculture basée sur des systèmes de production plus autonomes et plus économes, utilisant peu d’engrais, peu de pesticides, et préservant mieux la qualité de vie des hommes, les paysages, les sols et l’eau à l’opposé de l’agriculture productives. Ces paysans(nes), mettent en œuvre des pratiques qui articulent au mieux les dimensions économiques, sociales et environnementales de leur métier en pensant aux générations futures.

    C’est une démarche globale et citoyenne reposant sur un véritable partenariat avec les consommateurs et les réseaux associatifs qui ont mis en place un cahier des charges interdisant notamment les Ogm, les farines animales, les antibiotiques, et les hormones dans l’alimentation…


    Actuellement, divers travaux sont en cours localement pour permettre la reconnaissance des produits issus de l’agriculture durable. Ceux-ci sont vendu à la ferme, sur les marchés ou magasins impliqués dans le réseaux ( accueil paysan, Brin d’herbe, l’Herbagère…)

  • au plan environnemental, l’agriculture biologique est caractérisée par un signe de reconnaissance distinctif : le label AB . il garantit pour un produit au minimum 95% d’ingrédients d’origine agricole biologique et résultant d’un mode de production interdisant l’utilisation de pesticides, d’engrais chimiques, d’Ogm et privilégiant des procédés de lutte naturels.

    L’agriculture durable et l’agriculture biologique sont à différencier de l’agriculture raisonnée qui vise surtout, dans une approche marketing, à améliorer l’image de marque de l’agriculture intensive auprès du grand public.


    Les petits ruisseaux font les grandes rivières




    Agir sur l’humain, sur l’environnement et sur l’économie, c’est possible et c’est à la portée de tout un chacun. Il suffit de se dire que c’est l’addition de milliers de petits gestes au quotidien qui permettra de restaurer l’équilibre.

    Chacun à son niveau peut apporter sa pierre à l’édifice et faire quelque chose :
  • en ayant le réflexe systématique de s’interroger sur les conditions et les conditions sociales de fabrication, l’origine et les conditions de destruction ou de recyclage de chaque produit acheté,
  • en acceptant de modifier quelques habitudes et comportements peu respectueux de l’environnement (jeter par exemple des choses dans la rue),
  • en s’associant avec d’autres pour des actions collectives, en pesant sur les choix de produits effectués par sa propre entreprise ou sa commune.

    Les actes quotidiens même les plus anodins peuvent contribuer à une meilleure prise en compte du développement durable.