Bulletn Quotidien de l' atop
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CONCOURS D’ART ORATOIRE DE LA JCI :Mlle PAMELA ZOGNRAN ENLEVE LE PREMIER PRIX
Lomé, 20 juil. (ATOP) – Mlle Pamela Zognran a remporté le premier prix du concours d’art oratoire, initié par la Jeune Chambre Internationale (JCI) le samedi 18 juillet à Lomé à l’intention des élèves des Lycées et collèges de la capitale sur le thème « les enfants plaident pour la paix et les droits de l’Homme » le samedi 18 juillet à Lomé.
Ce concours de plaidoirie qui a vu la participation de dix élèves sélectionnés dans les établissements de Lomé vise à promouvoir au niveau des enfants les concepts de paix et de droits de l’Homme afin de les amener à devenir de bons acteurs de l’édification d’une nation paisible.
Ainsi, des problèmatiques telles que la culture de la paix, les conflits armés, l’esclavage et le trafic des enfants, l’éducation ou encore la prostitution ont été abordées par les candidats devant un jury de cinq membres présidé par le directeur de cabinet du ministre Des droits de l’Homme.
La capacité rédactionnelle du candidat, son talent oratoire, la pertinence du sujet et le temps de la présentation étaient les critères de sélection.
A l’issue de la délibération, le jury a porté son choix sur trois candidates en reconnaissant toutefois la qualité du travail abattu par tous les postulants qui ont aussi eu des prix de participation.
Pamela Zognran du CEG d’Amessika enlève le premier prix composé d’un lot de cahiers, des livres, une statuette et une enveloppe de 30.000F. A travers son sujet « une fille à l’école, ça n’aboutira à rien ! », la candidate a captivé le public, réussissant à démontrer que la fille peut réussir tout autant que le garçon. Elle cite en exemple des femmes célèbres comme Margarette Tacher, Angela Markel, Ségolène Royal, Benazir Bouto, Hilary Clinton Condolezza Rice ou les Togolaises Awa Nana Mme Sivomé et Dorothée Tabiou Ibrahima.
Elle est suivie de Djissenou Kékéli du collège Protestant dans « la paix par nos actes » et Akué Kpakpo Priti du collège Le Levant qui a plaidé sur « le trafic d’enfants, une violation de nos droits ». En plus des fournitures scolaires et statuettes, elles ont été gratifiées de 20.000 F et 15.000F.
Le ministre des Droits de l’Homme et de la Formation Civique, Yacoubou Amadou, a félicité la JCI pour cette initiative qui « donne la parole à l’enfant et permettra de bâtir une nation paisible ». Pour lui, l’enfant étant le père de l’Homme, lorsque celui-ci plaide pour la paix et les droits de l’Homme, cela augure un avenir radieux.
Il a appelé les adultes à s’investir dans l’éducation des enfants à défendre et à promouvoir les valeurs de la paix et des droits humains qui ne sont réalisables sans la tolérance, l’amour du prochain et le pardon mutuel.
Pour sa part, le représentant du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (HCDHD), Eklu-Koevanu Echer, a relevé la disponibilité de l’institution à accompagner le gouvernement et les organisations de la société civile qui encadrent les enfants afin de faire de ces derniers les maillons essentiels et les acteurs principaux de la protection des droits de l’Homme.
La présidente de la JCI Lomé Prestige, Martine Biliwa, en témoignant sa gratitude aux différents partenaires qui ont soutenu le projet a émis le vœu que les enfants deviennent les porte-flambeaux de la paix et des droits humains.
La JCI est une organisation mondiale de jeunes actifs de 18 à 40 ans oeuvrant pour un changement positif à travers notamment la promotion de l’entreprenariat et des droits humains. Elle est présente dans plus de 100 pays dont le Togo où elle est implantée dans les cinq régions du pays.
ATOP/TF/AA/GL
ECHOS DE LA CAPITALE
INAUGURATION DU CENTRE D’INFORMATION DU SECTEUR PRIVE DE LA BOAD A LOME
Lomé, 20 juil. (ATOP)- La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a inauguré son Centre d’Information du Secteur Privé (CISP) le vendredi 17 juillet à son siège à Lomé.
Ce centre mettra à la disposition des opérateurs et promoteurs de projets de la sous-région, des informations sur la Banque en générale et surtout sur ses conditions compétitives de financement ainsi que sur les produits financiers innovants tels que : les partenariats publics et privés, le conseil financier ou les mandats de syndication qu’elle a mise en place.
Pour le président de la BOAD, Abdoulaye Bio-Tchané, ce centre accompagnera le secteur privé « vital pour le progrès économique des Etats de la sous-région », non seulement en lui apportant son concours financiers, mais aussi en le dotant des outils nécessaires à son éclosion et à son développement.
Il a invité les opérateurs et promoteurs de projets à fréquenter « massivement » ce centre pour en tirer profit.
Le directeur adjoint chargé de l’intérim de la direction des entreprises et du secteur financier de la BOAD, Diarra Oumar a loué la qualité des produits et services offerts par son institution. Il a fait savoir en exemple que le taux de financement des projets est de 9 à 10% sur une durée comprise entre 10 et 12 ans.
ATOP/CY/MEK/AK
DES ENFANTS DESHERITES PRIMES A TRAVERS UN FESTIVAL
Lomé, 20 juil (ATOP)- Un Festival de Danses Chorégraphiques Théâtrales et Traditionnelles (FEDCHOTTRA) doté de prix s’est déroulé le samedi 18 juillet au lycée technique d’Adidogomé à Lomé.
Il a réuni trois groupes d’enfants chorégraphes des Eglises Evangéliques Presbytériennes, paroisses d’Adidogomé et d’Avédji et de la paroisse catholique Marie-Reine de la Rédemption à l’initiative de l’association « Maison de l’Espérance pour les Enfants Déshérités » (MEED).
L’épreuve a consisté pour chaque groupe à danser au rythme d’un chant imposé par les organisateurs et intitulé « Agenou » et au rythme d’une chanson au choix des candidats.
Au terme du concours le jury présidé par Mme Rebessa Gbodui a attribué la première place à la paroisse évangélique d’Adidogomé. Elle est suivie de celle d’Avédji. La troisième place est revenue à la paroisse catholique Marie-Reine de la Rédemption.
Les critères de notation ont porté sur la danse, la tenue et les entrées et sorties des candidats sur le podium.
Après les résultats, chaque groupe a reçu un trophée, une somme d’argent et une attestation de participation.
Le président du MEED, Sékou Komi Mawufemo a indiqué que ce concours qui est à sa première édition est organisé en faveur des enfants déshérités de la localité pour leur permettre de s’épanouir. Il a parlé de son association qui œuvre pour la scolarisation des enfants déshérités et vulnérables, et lancé un appel aux bonnes volontés à la soutenir pour accroître le taux de scolarisation des enfants démunis.
ATOP/AA/KBK/JK
EDUCATION :
ELEVES, ETUDIANTS ET PARENTS EDIFIES SUR L’ORIENTATION SCOLAIRE
Lomé, 20 juil (ATOP) – Le directeur pédagogique de l’Ecole Supérieure d’Audit et de Management (ESAM), Mifétou Roger a animé une conférence sur la portée de l’orientation scolaire à l’intention des élèves, étudiants et parents le samedi 18 juillet à Lomé.
Baptisée « forum d’utilité publique sur l’orientation scolaire », cette initiative de l’ESAM vise à édifier l’auditoire sur les démarches méthodologiques à suivre en vue d’aboutir à un métier qu’on a librement choisi.
Le conférencier a indiqué que l’orientation scolaire est utile et constitue l’étape délicate de la vie de tout apprenant. Elle doit se faire selon l’orateur dès le bas-âge au mieux dès le collège en se basant sur la connaissance de soi, des secteurs d’activité et des métiers et des voies d’accès aux études supérieures débouchant sur les métiers.
La connaissance de soi suppose que l’apprenant doit arriver à déceler ses qualités et défauts, ses talents cachés, son tempérament. Pour M. Mifétou les parents doivent accompagner leurs progénitures dans le choix du métier en tenant compte des capacités physiques, intellectuelles et financières.
Après l’identification du métier, la dernière étape consiste à mener des études en vue d’atteindre le métier choisi.
Par ailleurs, M. Mifétou a laissé entendre que l’Etat doit avec les acteurs de l’enseignement définir un programme scolaire adéquat qui tient compte du marché de l’emploi.
D’autres professeurs d’université notamment Jean Beneteau, Komi Wolou ont entretenu l’assistance respectivement sur le métier d’expert-comptable et de juriste.
Crée en 2006, l’ESAM forme des experts comptables, des commissaires aux comptes et des économistes.
ATOP/TT/MEK/WJ
FORMATION ET EDUCATION DES JOURNALISTES :
« LE VENDREDI DES COMMUNICATEURS » REDEMARE A LOME
Lomé, 20 juil. (ATOP) - L’observatoire Togolais pour l’Image des Femmes dans les Médias (OTIFEM) a redémarré le vendredi 17 juillet à Lomé, sa rencontre d’échanges mensuelle dénommée « Vendredi des communicateurs ».
Initié en collaboration avec l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) avec l’appui financier de la Concertation Nationale de la Société Civile (CNSC), cette rencontre a été placée sous le thème « média, société civile et participation citoyenne ». Elle a permis aux professionnels des médias et surtout aux femmes de cerner ces questions spécifiques en vue d’informer leurs auditeurs, téléspectateurs et lecteurs.
Exposant ce thème, M. Théophile Amouzou, consultant en développement a défini les différents concepts et outillé les journalistes afin qu’ils jouent leur rôle d’éveil des citoyens. Selon lui, la presse et les organisations de la société civile aident les populations à prendre « activement » part au débat public et doivent collaborer pour une meilleure participation des Togolais à l’édification d’une nation plus démocratique.
M. Amouzou a signalé que les médias devaient intervenir dans les domaines de l’information, la sensibilisation et la dénonciation. Précisant le rôle de la presse dans la démocratie et la bonne gouvernance en Afrique, il a indiqué que les journalistes doivent apporter leurs contributions à la sauvegarde des droits de l’Homme, à la gestion des ressources publiques et au processus électoral.
La représentante du ministre de la Communication et de la Culture, Claudine Assiba Akakpo, a félicité les organisateurs pour la pertinence du thème et les encouragés à engager de concert d’autres actions pour renforcer celles entreprises par les autorités publiques, pour une meilleures participation citoyenne des Togolais.
Le directeur exécutif de la CNSC, Koffi Kpakpabia, a, pour sa part, exhorté les journalistes à sensibiliser les citoyens à remplir leurs devoirs dans la non violence et promis d’accompagner l’OTIFEM dans sa tâche de formation et d’éducation.
Selon la représentante de l’OTIFEM, Rita Gbodui, «vendredi des communicateurs » a été initié pour permettre aux professionnels des médias, particulièrement aux femmes, de débattre des questions professionnelles ou des thématiques liés aux femmes.
ATOP/BV/MEK/BS
LA CHORALE KEKELI ANIME UN CONCERT SPIRITUEL A LOME
Lomé, 20 juil (ATOP) – La Chorale Kékéli de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo, paroisse de Nyekonakpoè a organisé le vendredi 17 juillet, un concert spirituel dans la salle de spectacle du ministère de la Culture et de la Communication.
Ce concert qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquième anniversaire de la chorale a pour but de faire ressortir les valeurs de la musique chorale, d’exhorter la population au chef d’œuvre de la culture togolaise et d’y investir pour porter haut le flambeau du Togo.
Le spectacle s’est donc déroulé en deux phases : la première réservée au high-life et aux morceaux classiques du compositeur togolais Isaac Dogbo ; la deuxième phase dite traditionnelle a mis l’accent sur les diverses danses du terroir et celles du Ghana et du Bénin.
Pour le secrétaire général du ministère des Sports et des Loisirs, Yevo Soklo qui a présidé la manifestation, la chorale Kékéli doit être encouragée à continuer dans son rôle de promoteur de la culture togolaise. Il a annoncé qu’un entretien est prévu entre le ministre des Sports et des Loisirs et les dirigeants de la chorale pour discuter de l’assistance qui leur sera accordée. ATOP/AR/AA/MD
NOUVELLES DES PREFECTURES
LACS/ EDUCATION :
LA BIBLIOTHEQUE DE L’ECOLE-PILOTE PRIMAIRE METHODISTE DE KPOTA INAUGUREE
Aného, 20 juil. (ATOP) – La bibliothèque « Ebenezer » de l’école-pilote primaire méthodiste de Kpota a été inaugurée, le jeudi 16 juillet à Aného, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée en marge des festivités de fin d’année.
Cette bibliothèque qui a été créée grâce aux soutiens de l’association française « Les Amis du Togo », de l’ONG Avotode et de l’Unité de Développement Communautaire de la ville d’Aného, affiliée au Rotary Club Lomé Cocotiers. Elle dispose de 1.500 ouvrages didactiques, de romans et albums de jeunesse ainsi que de quatre ordinateurs.
Elle sera équipée à la rentrée prochaine de supports audiovisuels câblés pour l’éducation, les loisirs et la formation des écoliers et des externes.
Le président de la délégation spéciale de la commune d’Aného, Patrice Ayayi Ayivi, le régent du trône Adjigo et alliés, Ata-Kué Sipohon Gaba, le représentant des donateurs, Eklu-Agbéagbé Agbédoumassi, et le directeur général des Ecoles méthodistes du Togo, pasteur Godson Lawson-Kpavuvu, ont relevé l’importance de l’éducation et du livre dans l’édification de l’individu pour accompagner le développement. Ils ont exhorté les élèves et les adultes à fréquenter la bibliothèque pour l’émergence de cadres bien formés dans le milieu. Ils ont félicité le personnel enseignant pour le travail abattu et qui a conduit à une réussite à 100% au CEPD.
De leur côté, la conseillère pédagogique et directrice de l’école, Clémentine Agbaglah, et le président du comité des parents d’élèves, Mathias Amétchonou, ont remercié les partenaires qui ont permis la création de cette bibliothèque. Ils ont encouragé les parents à encadrer leurs enfants pour la lecture durant les vacances tout en ne négligeant pas leurs loisirs.
La cérémonie a été marquée par la coupure du ruban symbolique par le chef traditionnel Togbé Savado Zankli Lawson VIII, un sketch sur l’importance de la scolarisation, des chants et danses des élèves et la présentation d’un conte par l’artiste Sanvee Allouwassio sur la paix et la tolérance au lieu des guerres. La proclamation des résultats de fin d’année et la remise de prix aux meilleurs écoliers du CP1 au CM1 ainsi qu’aux vingt-deux lauréats du CEPD ont clôturé les festivités.
ATOP/KAA/MEK
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LES LAUREATS DU CEPD DE L’EPP KETA-ASSOUKOPE RECOMPENSES
Aného, 20 juil. (ATOP) – Les lauréats du CEPD et les meilleurs élèves du CMI de l’Ecole Primaire Publique (EPP) de Kéta-Assoukopé, à 4 km au nord-est d’Aného, ont été récompensés le jeudi 16 juillet par le chef de ce village, Togbé Azanléko Assou Kpalikpatcho III, lors des festivité de fin d’année.
Le don composé de divers cahiers, de stylos, et d’une somme de 7.000 F CFA pour chacun des dix premiers du CM1 et 10.000 F CFA pour les quinze lauréats au CEPD a été remis aux récipiendaires par le représentant du chef, Nador Agbovi. L’argent est destiné à la confection de tenues scolaires et au payement des frais de scolarité pour les futurs collégiens.
Par ce geste, le chef du village entend encourager l’éducation scolaire et cultiver l’excellence chez les élèves afin que des cadres puissent davantage émerger dans le milieu.
Pour M. Nador Agbovi, le chef du village exhorte les parents à scolariser leurs enfants notamment la jeune fille, à leur inculquer le sens de l’effort pour leur réussite dans la vie. Il a félicité les enseignants pour leurs efforts qui ont permis d’aboutir au résultat de 100% au CEPD.
Pour sa Part, le directeur de l’EPP Kéta-Assoukopé, Bertin Zodjahoé Atayi, a remercié le chef traditionnel pour son souci de la bonne marche de l’école. Il a demandé aux parents de ne pas trop laisser les enfants s’amuser et de les inscrire aux cours de vacances.
ATOP/KAA
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DES ENSEIGNANTS RETRAITES DES LACS HONORES PAR LEURS COLLEGUES A ANEHO
Aného, 20 juil. (ATOP) – Onze enseignants retraités en 2007 et 2008 dans la préfecture des Lacs ont reçu, le jeudi 16 juillet à Aného, des honneurs de la part de leurs collègues en fonction, lors d’une réception à l’école centrale primaire publique d’Adjido.
La cérémonie a été une occasion de présenter chaque récipiendaire et son parcours, de leur remettre des cadeaux et de se réjouir en leur compagnie à travers un déjeuner.
Pour l’inspecteur des Enseignements préscolaire et primaire des Lacs-Est, Séméglo Komlan, et le directeur de l’EPP Adjido, Kodjo Avissey, le métier d’enseignant est très difficile mais noble et exaltant car il permet de former des cadres de la nation. Ils ont remercié Dieu pour la vie de leurs collègues et rendu hommage à ceux qui sont disparus.
Ils ont encouragé les récipiendaires à être constamment des lumières au sein de la société pour une bonne éducation morale et même intellectuelle des enfants.
De son côté, le porte-parole des récipiendaires, Marin Laté-Kpékui Lawson, a remercié l’inspection et tous les enseignants présents pour leur sympathie. « La retraite, ce n’est pas la fin du monde mais un moment pour se reposer et penser à s’occuper afin d’éviter les soucis, la dépendance vis-à-vis des autres ». Il a exhorté les enseignants en fonction à l’excellence, pour une bonne formation des écoliers.
ATOP/KAA
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L’ONG GAIB RECOMPENSE LES ECOLES AYANT OBTENU 100 % DE REUSSITE AU CEPD
Aného, 20 juil. (ATOP) – L’ONG « Groupe d’Action d’Initiatives de Base » (GAIB) a récompensé six écoles primaires du Littoral II, ayant obtenu un résultat de 100 % au CEPD, le samedi 18 juillet à Gbodjomé, à 23 km à l’ouest d’Aného.
Par cette action, L’ONG entend honorer et encourager les enseignants à l’excellence et à l’émulation pour une plus grande réussite des écoliers. L’EPP Dévikinmé, les écoles privées laïques Ahouendzé, Aurore, le Progrès, St- Exupéry et Le Renouveau en sont les récipiendaires.
Leurs directeurs ont reçu, outre des diplômes d’honneur, des instruments de géométrie pour les élèves et enseignants. Des écoliers ayant chanté ou répondu correctement à des jeux de questions-réponses ont également obtenu des cahiers, des stylos et des ensembles géométriques.
Le secrétaire général de la préfecture des Lacs, Franck Edo Kangni, a remercié l’ONG GAIB pour cette initiative « louable » qui témoigne de sa volonté d’accompagner les plus démunis dans leur éducation scolaire. Tout en la félicitant pour la construction d’un centre d’apprentissage en couture et en coiffure hommes et dames dans le milieu, il s’est engagé à faire le nécessaire pour soutenir ses actions afin de contrer efficacement la pauvreté.
De son côté, le porte-parole des récipiendaires, Tégladza Afantchao, a exprimé sa gratitude à l’ONG pour ses appuis aux écoliers en fournitures scolaires durant l’année scolaire. Il l’a encouragé à se pencher davantage sur leurs problèmes récurrents de mobiliers et de matériels didactiques.
Pour sa part, le président de GAIB, Patrick Edoh Tonoudo, a promis de faire plus l’année prochaine pour la réussite dans les écoles.
Créée en 2004, l’ONG GAIB a son siège à Gbodjomé et œuvre également dans le domaine de la santé, l’amélioration des conditions de vie des orphelins et des jeunes démunis, ainsi que la formation professionnelle des jeunes.
ATOP/KAA/MEK
CULTURE/ 15ème EDITION DE L’ELECTION MISS TOGO:
Mlle TCHAGNAOU KOBOURATOU ELUE POUR LES REGIONALES DE LA KARA
Kara, 20 juil. (ATOP)- Mlle Tchagnaou Koubouratou, étudiante en deuxième année de communication, âgée de 22 ans pour 1,72 m et 55 kg, a été élue Miss de la région de la Kara en finale de l’élection régionale qui s’est déroulée le samedi 18 juillet au Palais de congrès de Kara, en présence du préfet de Doufelgou Kadjama Di-Rem assurant l’intérim dans la Kozah.
Elle a pour première et deuxième dauphines, Madowoé Di-Yanne Laure et Aliou Wassiatou Achabi. Elles sont suivies successivement des demoiselles Ilukpedju Madina, Alfa Abiré Edwige et de Ali Di-Yanne Winnie.
Au total treize candidates présélectionnées dans toute la région de la Kara, ont effectué devant un jury de sept personnes présidé par M. Ahoomey Zunu Hugues et le public trois sorties et un bouquet final. Il y a tout d’abord une sortie en tenue de soirée, ensuite en maillot de bain pour exhiber leur beauté naturelle. Les candidates ont également subi l’épreuve de l’interview sur le thème de « l’Importance de l’eau » et exécuté des danses traditionnelles.
Le préfet a salué l’organisation de cette épreuve culturelle qui met en valeur la beauté de la femme africaine en général et togolaise en particulier.
Le président du comité national Miss Togo, Gaspard Baka, s’est réjoui au terme de la cérémonie du choix fait par le jury et invité les élues de la région à se mettre au travail pour la phase finale à Lomé.
La Miss région de la Kara, sous l’effet de l’émotion a exprimé sa joie et promis d’éviter l’agoraphobie et de se mettre au travail pour affronter l’épreuve capitale de Lomé lors de la phase nationale.
Le public ayant fait massivement le déplacement du Palais de congrès a également apprécié le choix fait par le jury et souhaité un scénario identique à Lomé.
Plusieurs artistes togolais de la chanson tels que Toto Patrick ont agrémenté la soirée par leurs différents morceaux sous les applaudissements du public.
ATOP/AYH /MEK
PROJET PILOTE D’ASSAINISSEMENT DE LA VILLE DE KARA :
DES OUVRAGES REALISES ONT ETE PRESENTES AU PARTENAIRE
Kara, 20 juil. (ATOP)- Des ouvrages réalisés dans le cadre du projet pilote d’assainissement de la ville de Kara ont été présentés au principal partenaire le samedi 18 juillet à Kara.
Il s’agit d’un complexe sanitaire composé de WC modernes et d’un système d’adduction d’eau potable pour l’école centrale de Kara ainsi que des canalisations pour drainer les eaux des ménages du quartier Ewaou à titre expérimental vers la zone de lagunage à Agaradè à près de 2 km à l’ouest de la ville de Kara. Ces eaux seront traitées naturellement puis déversées par un autre système dans la rivière Kara, alors que les déchets seront utilisés pour le maraîchage.
Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la coopération décentralisée entre la mairie de Kara et le Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne (SIAAP).
Ce projet, s’il réussi, servira de modèle non seulement aux autres quartiers de la ville de Kara, mais aussi aux autres villes. L’accord de financement de 75.000 euros par an soit près de 50.000.000 FCFA renouvelable sur cinq ans, a permis la construction des canalisations, des regards des égouts, des caniveaux pour les eaux de ruissellement dans certains quartiers.
Le vice-président de la SIAAP, Daniel Marcovitch, s’est réjoui de l’avancement des travaux et a félicité les autorités de la mairie pour l’initiative du projet d’assainissement de la ville. Il a promis d’accompagner son extension dans les autres quartiers de Kara si la volonté politique l’assiste.
Le président de la délégation spéciale de la commune de Kara, Essodna Ayennam Amaou a exprimé sa gratitude aux partenaires et promis d’œuvrer pour un bon usage des ouvrages réalisés
Il a invité la population de la ville de Kara à construire des WC modernes et à souscrire à un abonnement auprès de la mairie pour un branchement sur le système de canalisation. Des responsables techniques de l’assainissement et le président de la délégation spéciale de la préfecture de la Kozah ont assisté à l’événement.
ATOP/ LE/MEK
KOZAH/ LUTTES EVALA 2009 EN PAYS KABYE :
LA FINALE DANS TROIS CANTONS DE LA PREFECTURE A MIS FIN AUX HOSTILITES
Kara, 20 juil. (ATOP)- Le peuple kabyè a bouclé en beauté le samedi 18 juillet la fête des Evala 2009 avec les finales dans les cantons de Tcharè, Soumdina et Lassa toujours en présence du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, des membres du gouvernement, et des cadres natifs de ces cantons, des diverses personnalités et des touristes.
Dans le canton de Tcharè, les lutteurs de Tcharè, face à leurs adversaires de Wiyamdè l’ont emporté par 10 victoires contre 8 alors que chez les cadets, les Ahoza de Wiyamdè ont pris la revanche en dominant leurs congénères de Tcharè par 15-7. A Soumdina, ce sont les lutteurs du Bas qui ont eu le dessus sur leurs adversaires du Haut par une victoire de 25 contre 9 chez les Evala tandis qu’au niveau des Ahoza, Soumdina Haut a dicté sa loi au Bas sur un score étriqué de 15 à 14.
Dans le canton de Lassa, les Evala et Ahoza de Lassa Bas l’ont emporté sur leurs homologues de Haut sur les marques de 38 à 25 et 20 à 7.
La veille, sur les terrains de compétition de Kouméa, Landa et Djamdè dans la préfecture de la Kozah et de Yaka dans la préfecture de Doufelgou, les finales ont été disputées en présence du chef de l’Etat.
A Kouméa, les lutteurs de la coalition Kéwéyé et ceux de la coalition de Piyou se sont neutralisés par un score de 21 à 21 au niveau des Evala, alors qu’au niveau des cadets ceux de Piyou ont pris le dessus avec 19 victoires contre 12.
Dans le canton de Landa, la rencontre a mis aux prises la coalition Kassi- Dewa-Landa et celle de Kadja-Houloung-Kpagalo qui l’a emportée par 12 victoires contre 9 chez les Evala et 14 – 9 chez les Ahoza.
Dans le canton de Djamdè, les Evala de Djamdè-Haut et Djamdè-Bas ont fait jeu égal (5-5) tandis que dans la catégorie des Ahoza les combattants de Djamdè-Bas ont écrasé ceux de Djamdè-Haut par 12 points contre 1. Une autre finale toujours ce vendredi a été le duel ayant opposé Yaka-Sud à Yaka-Nord dans la préfecture de Doufelgou. La victoire a été remportée par Yaka-sud sur un score de 35 à 22 pour Yaka-Nord auprès des Evala, alors que du côté des Ahoza, les lutteurs de Yaka Nord ont pris la revanche sur ceux du Sud par 17 victoires contre 12.
Cette fête culturelle a été marquée pendant plus d’une semaine par des empoignades dans une forte ambiance ponctuée de chants et de danses en l’honneur des initiés dans les différents cantons de la préfecture de la Kozah et dans celui de Yaka dans le Doufelgou.
Sur les différentes aires de jeu, les concurrents ont fait preuve de fair-play, de combativité, de bravoure, d’endurance, de résistance et de courage, autant de valeurs devant faire du jeune Kabyè initié, un homme responsable capable de faire face aux vicissitudes de la vie.
En marge des luttes Evala, le chef de l’Etat a remis officiellement ce vendredi, des chantiers écoles élevage à un groupement dans le canton de Landa. Ce chantier vise la promotion du développement, la lutte contre la pauvreté et la formation des jeunes des deux sexes sur l’élevage.
ATOP/LMO/MEK
DOUFELGOU :
M. TINASSUA ADJI ADMA CONFIRME CHEF DU CANTON DE KPAHA
Niamtougou, 20 juil. (ATOP) – M Tinassua Adji Adma a reçu, le dimanche 19 juillet à Kpaha, à 17 km au nord-ouest de Niamtougou, le décret le confirmant dans ses fonctions de chef du canton.
Le décret lui a été remis par le préfet de Doufelgou, Kadjama Di-Rem en présence des députés, d’anciens ministres, des autorités traditionnelles, religieuses, administratives, militaires, des invités et d’une foule en liesse.
A l’occasion, le préfet de Doufelgou, Kadjama a transmis à la population de Kpaha les salutations cordiales et fraternelles du chef de l’Etat et félicité le nouveau chef du canton pour sa nomination. Il a demandé à la population de Kpaha de respecter aussi et de soutenir leur chef dans le développement du canton.
Le préfet a convié le nouveau chef à la protection des us et coutumes, à la vigilance, la justice, l’impartialité, la vérité, à la lutte contre les différentes formes de convoitise et à une franche collaboration avec ses administrés.
Le représentant du pouvoir central a exhorté le récipiendaire à une sensibilisation accrue de la population de Kpaha sur l’alcoolisme, la drogue, le lévirat et les IST/VIH/SIDA qui sont des maux qui minent toute la préfecture de Doufelgou.
Le nouveau chef a sollicité la contribution de tous pour coordonner les activités destinées au développement du canton. Il a témoigné sa gratitude au chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, pour sa politique de paix et de réconciliation nationale. ATOP/AKS/CA/GL
KERAN:
LE DEPUTE SINGO A RENCONTRE LES MILITANTS DE BASE
DU RPT
Kandé, 20 juil (ATOP) - Le député Singo Ayitou Bruno a tenu du 13 au 15 juillet des séances de travail avec des chefs traditionnels, des membres des bureaux cantonaux du RPT, des responsables du RPT, de la JRPTet de l’UNFT des villages, le comité de ville et des secrétaires de cellules des cantons de Helota, d’Ataloté, d’Akponté, d’Ossacre, de Péssidè et de Kandé.
L’objectif visé par le député Singo est de rappeler aux militants du RPT de sa zone que le président Faure Essozimna Gnassingbé traduit l’espoir de demain pour que le Togo retrouve la stabilité, la sécurité, la paix, le progrès économique et le bonheur perdu.
Dans toutes les localités, le député Singo a souligné l’importance de la prochaine élection présidentielle et insisté sur le devoir pour chaque citoyen de contribuer à sa réussite. Pour ce faire, le député a donné des explications sur les nombreuses réalisations du président Faure depuis son avènement au pouvoir notamment la gratuité de l’écolage aux préscolaires et primaires publics, l’accès aux crédits et la création de petites unités de production par les femmes, les recrutements dans les différents secteurs, la liberté d’entreprise, la réfection des anciennes pistes rurales et la construction de nouvelles et la relance de la productivité agricole et économique du pays.
Le député Singo et les membres de la délégation ont alors appelé les militants de base à resserrer leurs rangs autour du président Faure pour reconstruire le pays et redonner au Togo ses marques d’antan. Ils ont invité les jeunes des localités visitées à lutter contre la corruption sous toutes ses formes, afin de garantir des emplois grâce à la politique de bonne gouvernance prônée par le président Faure.
Le député et sa suite ont demandé à tous les responsables locaux d’œuvrer à la mobilisation de leurs militants pour donner la victoire au président de la République, et lui permettre de s’atteler pour les cinq prochaines années à la promotion des activités socio-culturelles et la résolution des problèmes des préfectures par l’incitation aux initiatives privées.
Que ce soit à Hélota, Ataloté, Akponté, Ossacré, Péssidè et Kandé, les militants ont, à travers leurs porte-parole, promis de ne ménager aucun effort pour assurer la victoire du RPT.
Partout où il est passé, le député a déploré le faible taux de scolarisation, la déperdition scolaire et a invité les parents à inscrire leurs enfants à l’école et particulièrement la jeune fille à la rentrée prochaine. Il a insisté sur l’importance de l’école dans le développement d’une nation, indiquant qu’il n’y a pas d’autres voies de développement que celle de l’école.
Toutes ces séances se sont achevées par la remise d’un don composé de non vivres et des ballons dans chaque canton.
Le député Singo était appuyé dans sa tournée par son collègue Kouagou N’Terantemou de la zone-est et de M. Gnon Arégba, membre du comité central du RPT.
ATOP/HK/AA/MD
BREVE
LACS – Le secrétaire général de la préfecture des Lacs Franck Edoh Kangni et le directeur préfectoral de l’Action sociale, Edzé Agbéssi, ont visité, du 14 au 16 juillet les localités de Ganavé dans le canton de Fiata, Agbodrafo Djassémé et Alogavi dans le canton d’Agbodrafo où ils ont constaté les dégâts causés par les eaux des pluies diluviennes qui se sont abattues dans les Lacs. Près de 300 personnes issues de 56 ménages sont affectées par les intempéries. A Kpémé, 630 personnes de 106 ménages perturbées par cette situation avaient reçu l’assistance en vivres et non-vivres du ministère de l’Action Sociale le 9 juillet. D’autres localités et certains quartiers de la commune d’Aného, Amadoté, Yéssouvito, Zongo et Vodougbé ont également été affectées.
DOSSIER
LA JEUNE FILLE ET LA VIE POLITIQUE
Par Codjia Yasmine
Chaque citoyen d’une manière ou d’une autre a le devoir de participer à la construction nationale.
La femme togolaise a toujours contribué à l’évolution de son pays. Elle a joué un rôle important dans la politique :
Pendant la période coloniale, elle a, par sa détermination, lutté pour la liberté. Ce dévouement est reconnu et illustré par le mouvement de l’indépendance qui montre une femme maintenant la flamme de la liberté. Aujourd’hui peu de jeunes filles s’intéressent à la vie politique pour des raisons multiples. En guise d’exemple dans les sphères de décision on a au CDPA 22%, au CPP 10%, PDR 18%, RPT, aucune donnée n’est mentionnée.
Les raisons qui président à cette situation relèvent de la marginalisation de la jeune fille par les hommes à partager le pouvoir avec la femme ; aussi il y a le manque de combativité de la jeune fille qui ne veut militer dans aucun parti politique. Le poids de la tradition exige de la femme une subordination et une soumission à l’homme. Les rôles valorisés chez elle sont celui de la reproduction (procréer mouvoir, élever les enfants) le fort taux d’analphabétisme de la jeune fille qui apparaît comme la forme la plus grave d’inculture et d’ignorance ; ceci constitue un blocage pour la jeune fille à participer efficacement à la gestion de la vie politique.
Les médisances que subissent les femmes politiques lors des campagnes n’encouragent pas la jeune fille à s’y intéresser. Pourtant les jeunes représentent 39% de la population scolarisée au premier degré, 25% au second et 15% au 3éme degré.
Pour retourner la situation en leur faveur, la jeune fille doit se donner elle- même une valeur, elle doit proscrire la prostitution dans son mode de vie, elle doit faire les mêmes efforts que l’homme dans les études et la formation professionnelle, elle doit militer dans des groupes, des organisations non gouvernementale et autres associations, elle doit intégrer des groupes, organisation non gouvernementale et autres associations s’atteler à ce travail d’avant garde en organisant des campagnes de sensibilisation les émissions et la formation des jeunes filles.
Ils mobilisent la jeune fille à œuvrer pour son émergence dans tous les domaines et en particulier la vie politique. La participation de la jeune fille à la vie politique passe par l’alphabétisation et l’instruction. Elles doivent s’efforcer d’acquérir une confiance en soi, avoir l’assurance d’être aussi intelligentes que les hommes.
Groupe de réflexion et d’Action de femme Démocratie et Développement procèdent déjà par la sensibilisation, les émissions et la formation des jeunes filles. Elles mobilisent donc la jeune fille à œuvrer pour son émergence dans tous les domaines et en particulier la vie politique.
La participation de la jeune fille doit nécessairement passer par l’alphabétisation avant qu’elle ne soit acceptée dans un tel domaine. Elles doivent s’efforcer d’acquérir une confiance en soit, avoir l’assurance d’être aussi intelligentes.
Il faut aussi la mise en place des facteurs juridiques qui favorisent l’autonomisation de la femme.
Les femmes doivent être solidaires entre elles, soutenues et encouragées par les hommes.
CULTURE
PANAF 2009 :
COLLOQUE SUR LES FEMMES ET LE DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE
Alger, 20 juil. (ATOP)- Un colloque international sur « les femmes africaines à l’épreuve du développement » s’est tenu les 19 et 20 juillet à Alger dans le cadre de la deuxième édition du Festival Culturel Panafricain (PANAF).
Il est organisé par le ministère algérien de la Culture et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC).
Au-delà des échanges d’expériences sur les progrès réalisés, cette rencontre a permis de réfléchir sur les meilleures alternatives à mettre en œuvre pour promouvoir un développement social harmonieux dont les femmes sont parties prenantes, à part égale avec les hommes.
Près de deux cents femmes, chercheuses, professeurs d’université, députées, anciennes ministres, historiennes, sociologues et des représentantes des organisations féminines de recherche du continent africain et de la diaspora ont pris part à la rencontre. Elles ont planché sur « les approches du genre en Afrique ; les femmes, les institutions politiques et mouvements associatifs ; l’accès aux ressources économiques, l’accès à l’éducation, à la production des savoirs et aux ressources humaines ».
Des communications ont été faites sur les thèmes les femmes africaines à l’épreuve du développement : enjeux et perspectives, le mouvement de femmes en Egypte entre possibilité d’existence et défis de réalisation, les cultures africaines, le genre et le développement, l’accès à l’éducation, à la production des savoirs et aux ressources humaines». Cette dernière communication a porté un regard critique sur les obstacles à la participation pleine et entière des femmes au développement.
En atelier, les participantes ont débattu de la place de la femme dans la politique, le droit et la culture.
Une quarantaine d’exposés ont été présentés lors de ce colloque qui réunit aussi, des leaders d’association et de mouvements impliqués dans la promotion des questions d’égalité de genre.
Le document de synthèse relève que si des progrès réels ont été accomplis dans divers domaines dont la scolarisation des filles représente un des acquis les plus importants, il n’en reste pas moins que de très fortes inégalités existent partout. Les principes universels comme l’égalité entre les hommes et les femmes sont inscrits dans les textes constitutifs de la plupart des Etats d’Afrique. Cependant la question des discriminations sociales et politiques des femmes ne peut être occultée. L’ouvrage précise que les dernières études s’appuyant sur le genre ont mis à nu les disparités dans les rapports entre hommes et femmes. Elles ont aussi révélé les mécanismes et la complexité des processus à l’origine des représentations de domination exercées sur les femmes.
Le colloque a été ouvert par la ministre algérienne de la Culture, Khalida Toumi. Elle avait à ses cotés ses collègues chargées de la Recherche scientifique, Bendjaballah Souad, de la Famille et de la Condition féminine, Djaaffar Saadia Nouara. Elles ont présenté la situation dans laquelle vivent les africaines affirmant par ailleurs que le savoir et la connaissance sont des biens de l’humanité et ont un coût. Elles ont précisé que les femmes africaines sont de plus en plus exclues dans presque tous les domaines et que le combat qui les interpelle est la réhabilitation des savoirs locaux détenus par les femmes.
La ministre Khalida Toumi a proposé qu’une rencontre « Afrique, femme et culture soit institutionnalisée annuellement ». « Sous les pieds des femmes se trouvent la vérité », a-t-elle conclu.
Le samedi 18 juillet, le groupe de ballet togolais « Ziguidi », après sa tournée à l’intérieur du pays s’est produit peut avant le défilé de mode inscrit au programme du festival en présence de la délégation togolaise à Alger.
ATOP/KGG/NG/KGG
POLITIQUE ET SOCIETE
ZIMBABWE:
REPRISE DE L'INFLATION APRES 4 MOIS CONSECUTIFS DE BAISSE DES PRIX
HARARE, (AFP) - Les prix sont repartis à la hausse en juin (+0,6%) au Zimbabwe, après quatre mois consécutifs de baisse à la suite de l'abandon de la devise nationale sur fond d'hyperinflation record, selon des chiffres officiels communiqués lundi 20 juillet.
Les prix ont "augmenté de 0,6% entre mai et juin 2009", selon un communiqué de l'Office central des statistiques (CSO).
Le prix des denrées alimentaires et des boissons non-alcoolisées a baissé de 1,26% sur cette période, tandis que le prix des produits non-alimentaires a augmenté de 1,45%.
C'est la première fois depuis février que les prix sont de nouveau orientés à la hausse: ils avaient chuté de 3,1% en février, 3% en mars, 1,1% en avril et 1% en mai.
Ces baisses étaient intervenues après l'abandon officiel de la monnaie locale (dollar zimbabwéen) en début d'année, alors que le pays avait connu en 2008 un taux d'inflation inouï, estimé à plusieurs milliards pour cent par les économistes. Depuis l'abandon du dollar zimbabwéen, les prix dans les magasins sont affichés en dollars américains ou en rands sud-africains, et les échoppes sont de nouveau approvisionnées. Mais la plupart des Zimbabwéens ne peuvent pas s'offrir de quoi se nourrir car environ 94% de la population active est au chômage. Plus de la moitié de la population de ce pays d'Afrique australe, ancien grenier à céréales de la région, dépend aujourd'hui d'une aide alimentaire.
La mise en place en février d'un gouvernement d'union nationale auquel participent les anciens ennemis d'hier --l'ancien opposant Morgan Tsvangirai et le président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980-- a suscité l'espoir d'un redressement de l'économie.
Mais la nouvelle équipe dirigeante, qui a estimé avoir besoin de plus de 8,5 milliards de dollars (6,2 milliards d'euros) pour reconstruire l'économie et les infrastructures, peine à attirer dons et prêts financiers.
La semaine dernière, le ministre des Finances Tendai Biti a estimé que le pays pourrait enregistrer une croissance de 3,7% en 2009, alors que le produit intérieur brut du Zimbabwe a chuté de 40% au cours des trois dernières années. AFP/ATOP
RAID AÉRIEN TCHADIEN:
LE SOUDAN PORTE PLAINTE AUPRES DE L'ONU
KHARTOUM, (AFP) - Le Soudan a porté plainte devant le Conseil de sécurité de l'ONU contre le Tchad, accusant son voisin d'avoir mené un raid aérien sur le Darfour (ouest) la semaine dernière, a annoncé lundi 20 juillet son représentant aux Nations unies.
"Le Soudan a déposé une plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU contre les violations tchadiennes et ses agressions répétées", a indiqué l'ambassadeur soudanais à l'ONU, Abdul-Mahmoud Abdul-Halim, cité par l'agence officielle Suna.
"Le Soudan a le droit absolu de repousser de tels actes irresponsables", a ajouté M. Abdul-Halim, qualifiant ces raids présumés de "criminels et injustifiables".
Khartoum avait affirmé jeudi que deux appareils tchadiens avaient bombardé la zone d'Umm Dukhun, dans l'ouest de la région soudanaise du Darfour, censée être une base de la rébellion tchadienne.N'Djamena a démenti avoir visé le territoire soudanais, disant avoir bombardé des positions rebelles au Tchad. Dimanche, le Soudan a affirmé qu'il restait attaché à la paix avec son voisin tout en avertissant qu'il ne resterait pas sans réagir s'il était menacé.
Pour leur part, les rebelles tchadiens de l'Union des forces pour la résistance (UFR, coalition des huit plus importantes factions rebelles tchadiennes) ont fait état de raids de l'aviation tchadienne "dans le secteur de la ville tchadienne de Tissi", ajoutant que plusieurs civils avaient été tués, une information qu'il n'a pas été possible de vérifier. AFP/ATOP
SPORTS
FOOTBALL :
UN TOURNOI POUR OCCUPER LES JEUNES DES DIX DISTRICTS DE LOME DURANT LES VACANCES
Lomé, 20 juil (ATOP) – Un tournoi de football dénommé « la Fraternité » démarre le 8 août dans les dix districts de la ligue de Lomé. L’information a été donnée le vendredi 17 juillet à Lomé lors d’une conférence de presse animée par l’association Academia plus, promotrice de cette compétition.
Selon le directeur technique du tournoi, Talon Ferdinand seize équipes sont attendues dans chaque district pour le démarrage de la compétition. Les équipes vont évoluer dans quatre poules de quatre équipes. A l’issue des confrontations le champion de chaque district sera retenu pour la phase finale qui aura lieu sur le stade omnisports de Lomé, tout comme la cérémonie d’ouverture.
Les deux meilleurs équipes des dix terrains périphériques seront récompensées (trophée + enveloppe pour la première ; enveloppe pour la deuxième).
Le vainqueur du tournoi aura une coupe, une enveloppe de 300.000 FCFA en plus des médailles en or. Le finaliste malheureux partira avec 200.000 FCFA plus des médailles en argent tandis que l’équipe classée troisième bénéficiera de 100.000 FCFA plus des médailles de bronze. Toutes les équipes recevront des certificats de participation.
Pour le président de l’association Académia plus, Makouvia Mawena, ce tournoi qu’il organise en collaboration avec la ligue de football de Lomé ouvre la saison des activités de l’association et vise à occuper les jeunes pendant les vacances afin de les empêcher à se livrer à des activités pouvant porter atteinte à leur vie.
Le président de la ligue de Lomé, Togbé Kpalikpatcho III a rassuré l’auditoire de la crédibilité de l’association et confirmé les commandes des trophées devant récompenser les équipes. ATOP/TD/TT/WJ
FOOTBALL/NECROLOGIE :
L’EX-JOUEUR DE L’EQUIPE NATIONALE NAZAIRE ANANI CHARDEY CONDUIT A SA DERNIERE DEMEURE A ANEHO
Aného, 20 juil. (ATOP) – L’ex-joueur de l’équipe nationale du Togo, Nazaire Anani Chardey, décédé le 26 juin dernier, a été inhumé le samedi 18 juillet au cimetière de Dégbénou à Aného après une messe d’enterrement en la cathédrale Sts Pierre et Paul.
Agé de 47 ans, Nazaire Anani Chardey, a été souvent aligné comme attaquant dans les années 80 à 90.
Il avait entamé son parcours sportif à Aného, dans les années 70 avec Amamé FC de Dégbénou, un club de quartier, avant d’évoluer pour Gbohloè-Su des Lacs, un ancien club de D1, de 1978 à 1984 année au cours de laquelle il a obtenu son Bac II et part pour Lomé où il obtint quatre plus tard sa maîtrise en gestion à la FASEG de l’Université du Bénin. Il a joué pour les Aiglons de Lomé et l’équipe nationale pour laquelle il a participé aux coupes de la CEDEAO, de la Zone 3 et de la CAN 84 en Côte d’Ivoire.
Il a ensuite défendu dans les années 90, les couleurs de l’équipe des Postes et Télécommunications (Postel Sport) dont il est employé, avant de refuser en 1992 une offre de l’équipe de Châteauroux en France pour une carrière de footballeur professionnel.
Après avoir perdu son emploi aux Postes et Télécommunications, il a toujours évolué dans le domaine du football en jouant pour Guindoua FC (Lacs) et en étant secrétaire général de Gbohloè-Su, membre du district des Lacs et entraîneur des moins de 18 ans au centre de formation Liberty Sport Academy d’Agbodrafo.
ATOP/KAA/TD