Réaction de la CAPSDH-CARVITORE-TOGO
sur le rapport de la FIDH
(Fédération Internationale des Droits de l’Homme)
publié à PARIS le 09 juin 2004.
Le rapport intitulé TOGO : L’arbitraire comme norme et 37 ans de dictature.
La CAPSDH-CARVITORE a été sidéré d’écouter sur les antennes de la radio RFI le résumé dudit rapport et réagit avec vigueur sur les propos fallacieux et diffamatoires.
Le contenu de ce rapport révèle des informations selon lesquelles de nombreuses arrestations extrajudiciaires et arbitraires, des intimidations sont perpétrées par les forces de sécurité togolaise contre les membres de la population civiles notamment ceux de l’opposition.
L a FIDH se contente des rumeurs et non des constats pour produire son rapport ; or une enquête devait résulter d’un constat concret avec des individus menacés et des victimes d’arrestations arbitraires dont elle fait cas.
Elle devait publier le rapport fondé sur des constats faits sur le terrain et non se fier à des coupures de presses écrites ça et là . De ces coupures, il nous parle qu’un comité révèle avec inquiétude de nombreuses pratiques courantes de la torture au Togo.
Comment la FIDH une ONG internationale peut fonder ces pratiques de tortures dont il fait cas sur de simples révélations d’un comité qui dans ces investigations ne présente aucun exemple concret.
Lorsque la FIDH était sur place elle avait la protection et l’assistance du gouvernement pour son travail. Mais à la fin de la mission, elle n’a révélé aucun cas concret encore moins former des doléances auprès des autorités. Toute la déclaration de la FIDH est cousue de tissus de mensonges grotesques. Nous nous demandons donc à quelle fin ces actes machiavéliques ont-ils été conçus , si ce n’est pas pour miner le TOGO qui est en train de sortir de l’ornière dans laquelle ils l’ont plongé :
……Faire son rapport annuel à la veille du dialogue national et son rapport parisien au moment où on constate que la délégation de l’U.E. a mis la main à la patte est une manière de sombrer le Togo dans l’abîme et empêcher le bon déroulement du dialogue et plus encore faire obstacle à la reprise de la coopération avec l’U.E. D’ailleurs lors de leur bref passage , la délégation de l’UE à constaté que le pays manifeste sa volonté d’exécuter ses engagements au fin de la reprise de la coopération. Mais la FIDH dans son rapport, démontre que ses manœuvres machiavéliques ont pour objet le maintien des sanctions contre le Togo. Est-ce cela l’esprit patriotique ?
Lors du passage de la délégation de la FIDH, elle a dû constater l’effort accompli par le gouvernement togolais sur les droits de l’homme et une amélioration nette des droits humains et des libertés. La CAPSDH-CARVITORE constate la mauvaise foi manifeste et l’esprit de nuire d’une telle association qu’est la FIDH.
Le point culminant des violations des droits de l’homme dans notre pays se situe entre Juillet 1991 et mars 2003 où les soit disants démocrates ont eu la reine du pays. Les exactions , les brûlures des personnes, les incendies volontaires des maisons où les gents ont été molesté, tué et chassé de leur maison , uniquement à cause de leur appartenance ethnique ou politique sont des cas de violation des droits humains constatés par la CAPSDH-CARVITORE. Elle n’a pas dans ses préoccupations en tant que ONG des droits de l’homme faillie à sa mission. Elle est donc intervenue pour soigner concrètement ces cas de victimes de répression et tortures.
La délégation de la FIDH, bien que n’ayant pas reçu une autorisation express du Ministre des Affaires Etrangères , s’est arrogée le droit de s’imposer pour mener ses activités sur le territoire national. Ne serait-ce que dans un autre pays elle sera purement et simplement refoulée, mais compte tenu de la magnanimité des autorités togolaises, ils ont bousculer un calendrier que le premier Ministre a été obligé de les recevoir le 09 Février 2004 et à organiser des réunions avec les autres Ministres.
Ce que la LTDH appelle arrestations arbitraires sans présenter des cas concrets ni la nomenclature des détenus constitue une allégation mensongère.
Si un individu commet une infraction de droit commun et est jugé pour ce fait, et qu’il advenait qu’un tel individu face partie d’un tel ou tel parti politique, il est pris et jugé pour l’infraction commise, peu importe l ‘étiquette politique qu’il porte .
Un détenu politique est une personne qui est arrêtée pour son opinion politique ou son appartenance à un partie politique. Le statut de détenu politique se mérite Dans tout le Togo la LTDH limite son travail par de simples rapports décousus de tous faits concrets.
Revenant sur la LTDH, nous dirons que si le Togo n’était pas un pays où la tolérance est de rigueur , une telle association de faite qui est la LTDH n’a pas droit de cité. Car oeuvrant conformément au texte de 1901 cette association pour exister devrait être déclarée , avoir un récépissé et reconnue par le Ministère de Finance comme ONG de droit de l’Homme et de Développement. Nous ne savons pas pourquoi une telle association ne se plie pas aux lois d’Etat pour son propre existence. Tous les Ministres des Droit de l’Homme, de la Justice, de l’Intérieur leur convie à se conformer aux textes et ce sont engagés à leur délivrer récépissé au vue et su du dossier qu’il présente. Est-ce là n’est pas un cas de violation des droits de l’homme de vouloir exister sans se conformer au textes ? En tant qu’ONG des Droits de l’Homme si la LTDH se considère comme telle ne subit-elle pas les effets de la rupture de la coopération. Une ONG de droit de l’Homme conformément à la loi de 1901 est sensée être apolique , mais avons constaté que le rapport de la LTDH au Togo fait largement état de prise de position politique. LTDH est-elle un parti politique ou une association des droits de l’homme.
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Fait à Lomé le 10 Juin 2004
Le Président de la CAPSDH-CARVITORE
Reaction de la CAPSDH/CARVITORE-TOGO sur la publication de la FIDH
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