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de l'info : Amis du monde |
| Posté par amidumonde
le lundi 23 octobre 2006.
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A/ ELARGISSEMENT DES CAMPAGNES DE SENSIBILISATION IST / SIDA
Maladies vénériennes et meurtrières, elles sont celle qui réduisent souvent vite la durée de vie de l’homme selon les statistique, on constate que la jeunesse est la plus atteinte de ces maladies surtout dans les milieux ruraux par l’ignorance et par le manque d’une formation.
Pour réduire,ou viser l’extension de ces IST/ SIDA, LES AMIS DU MONDE se donnent volontairement à sensibiliser les populations de plusieurs localités surtout celles des milieux ruraux. Au cours de nos sensibilisation, nous les aiderons à mieux comprendre les méfaits de ces dernières ; leurs apprendre comment elles peuvent se protéger et aussi les avantages du port de préservatif.
B/ AIDES AUX ENFANTS DEMUNIS
Aider un enfant c’est de lui donner la chance de vivre. De se développer.
Supporter un enfant c’est de lui donner l’opportunité de s’épanouir.
Mais aider les enfants c’est de les formés pour un lendemain meilleurs ; car ils constituent la richesse pour la société.
QUELQUES PROBLEMES DES ENFANTS
Problème d’éducation et de santé.
Problème de nutrition, d’habillement etc.. Soucieux à cet effet aux multiples problèmes des enfants ‘’ les AMIS DU MONDE s’engagent de nouveau à leur venir en aide à travers les Associations, ONG, ou toute personne volontaire, consciente de ce fléau.
Les AMIS DU MONDE ayant ciblé quelques milieux et localité, attendent à bras ouverts nos appuis et contributions pour atténuer certains de ces problèmes.
C/ CONSTRUCTION DES LATRINES DANS LES ECOLES
Si le manque de protéine constitue une cause mortelle à de nombreux d’enfants africaine, la prolifération des microbes à tous les niveaux de la vie des enfants des milieux ruraux en est une autre, aussi redoutable, sinon plus.
L’école qui, en fait devrait constituer un milieu sécurisant pour l’enfant à mes égards, ne l’est point pour ceux de nos villages où, après quelques années d’observation et d’étude, le taux de maladie galope et finalement inquiète plus les parents d’élèves.
Parce que les écoles ne disposent point de latrines publiques, les enfants se soulagent dans les petites plantations, dans les buissons et les plus petits à quelques mètres seulement des bâtiments scolaires. On devine facilement les conséquences fatales d’une telle situation.
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